Que faut-il retenir de la collection mixte Emporio Armani automne-hiver 2026-2027 ?

Il s’agissait de la première collection mixte Emporio Armani présentée conjointement par les héritiers désignés de Giorgio Armani, Silvana Armani et Leo Dell’Orco. Ils ont confié il y a quelques jours à Vogue Runway que

Ecrit par : Bastide MURAT

Date de publication : 27/02/2026

Il s’agissait de la première collection mixte Emporio Armani présentée conjointement par les héritiers désignés de Giorgio Armani, Silvana Armani et Leo Dell’Orco. Ils ont confié il y a quelques jours à Vogue Runway que l’idée de passer de défilés séparés à ce format avait été conçue par Armani lui-même avant son décès en septembre dernier, “afin de garantir une cohérence visuelle entre les lignes homme et femme une fois en boutique.”

Des tribus d’étudiants chefs d’orchestre

On devinait clairement une communication entre les deux équipes, notamment à travers quelques associations de styles homme et femme : vestes à carreaux, looks aviateur, costumes bleus de soirée et une profusion de chemises blanches dépareillées. Le concept du défilé était celui de personnages étudiants dans une école de chefs d’orchestre : ils apparaissaient par petits groupes informels, définis par leurs vêtements, des “tribus” souvent unies par leur passion pour les casquettes gavroche.

Emporio Armani automnehiver 20262027.

Emporio Armani automne-hiver 2026-2027.

Photo : Daniele Oberrauch / Gorunway.com

Emporio Armani automnehiver 20262027.

Emporio Armani automne-hiver 2026-2027.

Photo : Daniele Oberrauch / Gorunway.com

Les mannequins se déplaçaient à un rythme soutenu, fidèle à la tradition Armani, parfois en petits groupes. Malgré le brouhaha visuel, quelques images particulièrement réussies se détachaient de temps à autre. On retiendrait l’assurance décontractée d’un blouson de motard oversize porté par-dessus un pantalon cargo, un trio masculin élégant composé de pantalons et de manteaux gris à motif œil-de-perdrix, un manteau en peau lainée bordeaux d’exception et un manteau onirique en laine noire brodée de jaune et de blanc, porté sur un jean brut brodé d’or et de bottes. Cependant, la rapidité et la densité du défilé ont fait que certaines pièces, pourtant tout aussi ravissantes, n’ont pu être qu’effleurées du regard plutôt qu’admirées pleinement: un blouson de motard bordeaux porté sur un pantalon à carreaux Prince de Galles, ou encore une veste de terrain marron à chevrons sur un gilet et un pantalon assortis, pour ne citer qu’eux. Parmi les accessoires charmants, on notait des guêtres en mohair et des cravates étroites et allongées, parfois bordées de cordon, en soie à motif cravate.

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