John Galliano fait son grand retour mode… en collaborant avec Zara

“C’est exaltant, parce que c’est totalement inédit. Il y a quelque chose de très stimulant dans cette nouveauté, dans le processus lui-même”, explique-t-il. “Même avec l’équipe, il faut constamment rappeler que ce n’est ni une

Ecrit par : Bastide MURAT

Date de publication : 17/03/2026

“C’est exaltant, parce que c’est totalement inédit. Il y a quelque chose de très stimulant dans cette nouveauté, dans le processus lui-même”, explique-t-il. “Même avec l’équipe, il faut constamment rappeler que ce n’est ni une revisite classique, ni une simple reprise. On réécrit.” Un exercice qu’il décrit comme ludique, mais aussi profondément en phase avec ses préoccupations actuelles. “Une démarche très positive, et même durable d’un point de vue créatif, ce qui est particulièrement intéressant.”

Le grand retour chez Zara

En janvier, John Galliano était aperçu au premier rang du premier défilé haute couture de Jonathan Anderson pour Dior. Avant ses dix années chez Maison Margiela, il avait dirigé la création chez Dior de 1997 à 2011. “John a toujours été un héros pour moi”, déclarait Jonathan Anderson, rappelant qu’il avait signé plus longtemps que le fondateur lui-même. “Aujourd’hui, il incarne Dior.” Une admiration visible dans la collection, truffée de références à son univers, jusqu’aux cyclamens, clin d’œil à leur première rencontre, et à la scénographie spectaculaire au Musée Rodin.

Ces deux dernières années, après avoir quitté le “manège infernal” de la mode, John Galliano a pris le temps de ralentir, musées, marches en forêt sans téléphone, errances assumées. “Se perdre, sans en avoir peur. Retrouver l’instinct. Réapprendre à respirer.” Une parenthèse précieuse pour repenser la suite. “On croit savoir ce qu’on doit être, ce qu’on va devenir pour toujours… Et puis non. Parfois, il faut savoir descendre du train et réfléchir, si c’est possible.”

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Photographed by Szilveszter Makó

Depuis janvier, il travaille en secret dans un atelier quelque part autour de Paris. “Tout est encore en construction. Plusieurs toiles ont été lancées, et en les revoyant, il sera possible de mesurer jusqu’où pousser les choses, sans franchir certaines limites.” S’il reste discret, une direction se dessine, un travail autour de la forme et des proportions, sans s’inscrire dans des catégories. “Une approche qui dépasse les genres et les saisons. ”

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