Magda Butrym initie une mode radicale avec son défilé automne-hiver 2026-2027

Ce n’est finalement pas un hasard si Magda Butrym a présenté sa collection automne-hiver 2026-2027 le dimanche 8 mars, en cette Journée internationale des droits des femmes, instituée en 1977 par Organisation des Nations unies.

Ecrit par : Bastide MURAT

Date de publication : 09/03/2026

Ce n’est finalement pas un hasard si Magda Butrym a présenté sa collection automne-hiver 2026-2027 le dimanche 8 mars, en cette Journée internationale des droits des femmes, instituée en 1977 par Organisation des Nations unies. Et pour les célébrer, la créatrice leur a offert une rose en marge du défilé : un symbole tout particulier pour elle puisque cette fleur demeure un élément central de son univers visuel et incarne cette idée de dualité, à la fois tendre et puissante, délicate et affirmée.

Magda Butrym automnehiver 20262027

Magda Butrym automne-hiver 2026-2027

Jonas Gustavsson

Magda Butrym automnehiver 20262027

Magda Butrym automne-hiver 2026-2027

Jonas Gustavsson

Née en Pologne, Magdalena Butrym conçoit à travers le prisme de ses origines et de son héritage slave : “une vision en apparence discrète et calme, mais profondément émotionnelle et légèrement dramatique”. Cette sensibilité se ressent dans chacune de ses collections, grâce au savoir-faire des ateliers avec lesquels elle travaille, dont les “minuscules imperfections” donnent une âme au vêtement. Une approche qui suppose avant tout de prendre son temps. “L’artisanat ralentit le rythme de la plus belle des manières et transforme les vêtements en quelque chose qui se rapproche de la mémoire”. Pour l’automne-hiver 2026-2027, Magda Butrym s’est inspirée de “Zima” (hiver en polonais), non pas au sens propre mais au sens figuré, à travers une attitude nette et radicale. Sur le podium, la femme apparaît comme une héroïne inspirée d’Irena dans Hunting Flies d’Andrzej Wajda, s’enveloppant d’un vestiaire protecteur, tout en contrastes, décliné en cuir, dentelle et fourrure et crochet, cristallisant l’artisanat slave… La palette chromatique faite de noir et de blanc impose une silhouette à l’éclat absolu.

Lire aussi :  Une histoire d’amour sous les projecteurs : la romance Kennedy-Bessette racontée par Ryan...

Laisser un commentaire

Précédent

Sarah Pidgeon calque le style parisien pendant la Fashion Week

Suivant

Parisiennes VS Londoniennes ? Pour Dior, le maquilleur Peter Philips mixe les codes de la…