Hélène Mercier-Arnault nous parle de mode, de famille et de son nouvel album

Êtes-vous nostalgique ? C’est merveilleux de se laisser aller à la nostalgie. Se rappeler des souvenirs, certains beaux, d’autres moins, me font ressentir beaucoup d’émotion. La musique n’est jamais une affaire purement intellectuelle: elle est toujours

Ecrit par : Bastide MURAT

Date de publication : 27/02/2026

Êtes-vous nostalgique ?

C’est merveilleux de se laisser aller à la nostalgie. Se rappeler des souvenirs, certains beaux, d’autres moins, me font ressentir beaucoup d’émotion. La musique n’est jamais une affaire purement intellectuelle: elle est toujours liée à des émotions puissantes, voire même à la sensualité.

Vous êtes venue en France après vos études à Vienne puis à la Juilliard School de New York. Comment s’est déroulée votre arrivée à Paris ?

Je n’aurais jamais imaginé vivre à Paris, mais en arrivant ici, je me suis tout de suite sentie à l’aise. En plus, j’aime beaucoup parler français. J’avais quitté Montréal, et nulle part ailleurs je ne pouvais parler ma langue maternelle. Puis, le Québec et la France entretiennent une relation très forte.

J’ai grandi dans l’admiration de la France. Mon père y est né, car à l’époque, c’était là que son père étudiait la chirurgie. Mon père était l’aîné de la fratrie, il est né en France, et c’est là qu’il a passé les cinq premières années de sa vie: ça a laissé une marque indélébile sur lui. Il parlait tout le temps de Paris.

J’aimais les livres, les films français, la chanson aussi. Il y avait aussi les Français: c’étaient les plus séduisants ! Je me souviens avoir regardé Le Grand Meaulnes et d’avoir été frappée par tous ces jeunes acteurs français, tous plus beaux les uns que les autres, ou encore Faustine et le Bel Été, qui a lancé la carrière de Francis Huster et d’Isabelle Adjani.

Comment avez-vous rencontré votre mari ?

Nous nous sommes rencontrés au cours d’un dîner à Paris. Il m’a raccompagnée chez moi en voiture. Le trajet n’a duré que dix minutes, mais j’étais impressionnée par son originalité: il m’a raconté ce qu’il jouait au piano, il était évident qu’il devait consacrer beaucoup de temps à la pratique de cet instrument pour pouvoir jouer des morceaux aussi complexes. Peu après, il m’a invitée à déjeuner dans un bureau de Dior. Il a demandé à ce qu’on me fasse visiter la boutique. Son assistant n’avait de cesse de me répéter: “M.Arnault a fait changer ceci, M.Arnault a fait changer cela”, ce qui m’a laissé penser qu’il travaillait dans la décoration d’intérieur. Je n’ai compris ce qu’il faisait que plus tard, après m’être renseignée.

Lire aussi :  Young Sherlock : Guy Ritchie revisite la jeunesse du plus célèbre détective...

Laisser un commentaire

Précédent

4 tendances vestes pour pimper l'éternel combo jean/t-shirt ce printemps

Suivant

Moins de 1/10 000 conches produira cette perle rose, surnommée le nouveau diamant