Margaret Qualley et Glen Powell se dévoilent dans la bande-annonce de “How to Make a…

Glen Powell multiplie les projets, mais aucun n’avait encore montré une facette aussi sombre que How to Make a Killing, le nouveau film écrit et réalisé par John Patton Ford (Emily the Criminal).Financé par Studiocanal

Ecrit par : Bastide MURAT

Date de publication : 26/11/2025

Glen Powell multiplie les projets, mais aucun n’avait encore montré une facette aussi sombre que How to Make a Killing, le nouveau film écrit et réalisé par John Patton Ford (Emily the Criminal).
Financé par Studiocanal et distribué par A24, le film propulse l’acteur dans un rôle aussi tordu que séduisant : celui de Becket Redfellow, un homme doux en apparence, mais prêt à devenir meurtrier dès qu’il s’agit de récupérer l’héritage familial. Après la dark comedy Hit Man, le thriller futuriste The Running Man et la série Chad Powers, Powell aborde ici un personnage qui assume pleinement sa part d’ombre. Et les premières images montrent qu’il s’y glisse avec un plaisir évident.

Glen Powell dans Running Man  de Edgard Wright

Glen Powell dans Running Man (2025) de Edgard Wright

©Paramount / Courtesy Everett Collection

Les premières images de How to make a killing

L’histoire suit Becket Redfellow (Glen Powell), fils d’une héritière du vaste empire familial Redfellow mais rejeté dès sa naissance. À la mort de sa mère, ruinée et isolée, Becket est convaincu qu’on lui a volé le destin auquel il était promis. Il élabore alors un plan radical : éliminer les sept membres de la famille qui se trouvent entre lui et l’immense héritage. Le film adoptera un ton satirique, où l’ambition deviendra le moteur d’une spirale criminelle aussi absurde que méthodique. Le premier aperçu du film révèle l’univers dans lequel Becket évolue : un monde de richesse auquel il n’a jamais eu accès, qu’il observe avec frustration avant de s’y infiltrer par des moyens pour le moins extrêmes. Sans trop en dévoiler, la bande-annonce montre une série d’ “accidents” soigneusement orchestrés, des montages rapides et un humour noir typique d’A24. Le tout construit une ambiance où la violence est stylisée et la satire omniprésente, laissant deviner un film aussi drôle que dérangeant.

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