Habituée du Festival de Cannes, Eva Longoria a posé ses valises à l’hôtel Martinez, lieu de passage des stars et des personnalités inspirantes du septième art. L’actrice américaine a créé l’événement sur la Croisette dès son arrivée. À peine avait-elle franchi la portière de sa voiture que les flashs des photographes crépitaient déjà.
À Cannes, Eva Longoria dévoile l’une des montres les plus convoitées
Eva Longoria est apparue dans une robe Max Mara immaculée. Côté accessoires, elle a fait appel à Jacquemus, particulièrement plébiscité en cette 79e édition. Elle portait le sac Le Petit Valérie et les slingbacks High Cubisto, dont la teinte était accordée au cadran noir de sa montre, point d’orgue de cette silhouette.
Exit les diamants, Eva Longoria portait une Patek Philippe Nautilus 3800/1J en or jaune. Grande favorite des passionnés d’horlogerie, cette montre rappelant un hublot d’un bateau, voit le jour en 1976. Alors que le marché horloger est frappé par la crise du quartz, les manufactures doivent se réinventer. Patek Philippe imagine une montre de sport de luxe en acier, dotée d’une finition digne de la haute horlogerie, dont le design est confié à Gérald Genta, génie également à l’origine de la Royal Oak d’Audemars Piguet.
Avec son boîtier de 42 mm (particulièrement imposant pour l’époque), son bracelet intégré, sa lunette octogonale et sa technicité, ce modèle surnommé “Jumbo” bouleverse les codes du secteur. Peu après son lancement, la manufacture décline la Nautilus en métaux précieux et donne naissance à la 3700/1J en or jaune 18 carats, encore plus exclusive. En 1981, la 3800/1J, réduite, pour être portée au quotidien voit le jour.
Aujourd’hui, la Nautilus est devenue un classique du répertoire horloger et l’une des montres les plus recherchées sur le marché de la seconde main en pleine croissance. Évalué à près de 24 milliards de dollars en 2025, le secteur pourrait atteindre environ 45 milliards d’ici 2030, selon les estimations de Grand View Research. Cette dynamique est notamment portée par une nouvelle génération d’esthètes : près de 40 % des membres de la génération Z envisageraient d’acheter une montre de seconde main dans les douze prochains mois, soit deux fois plus que les baby-boomers. Rareté et singularité expliquent l’engouement croissant pour ces garde-temps rares. Parmi eux, la montre Nautilus 3800/1J atteint des prix vertigineux. Notamment celle en or jaune et doté d’un cadran noir, dont on estime que la production représente seulement quelques centaines d’exemplaires.