Découvrez les dessous du Calendrier Pirelli 2026 avec Irina Shayk

L’eau, le feu, la terre et l’air. Voilà les quatre points de départ de ce calendrier Pirelli 2026, dont les photographies ont été capturées par Sølve Sundsbø, qui succède ainsi à Ethan James Green. Là

Ecrit par : Bastide MURAT

Date de publication : 26/11/2025

L’eau, le feu, la terre et l’air. Voilà les quatre points de départ de ce calendrier Pirelli 2026, dont les photographies ont été capturées par Sølve Sundsbø, qui succède ainsi à Ethan James Green. Là où ce dernier avait décidé d’inclure des hommes dans sa version du calendrier, le photographe suédois s’est vu donner deux directives de la part des équipes de Pirelli : des femmes, et de la nature. “Il fallait donc trouver un moyen de répondre à leur demande, tout en créant des images qui me ressemblent, nous explique-t-il, par Zoom. Ramener des femmes directement dans la nature, ça a déjà été fait à de nombreuses reprises. Il fallait donc trouver comment subvertir ce concept !”

Pour s’approprier au mieux le thème imposé, Sølve Sundsbø décide de faire pénétrer la nature à l’intérieur du studio, jusqu’à la rendre complètement abstraite à l’image. “La meilleure manière de rendre la nature tangible était de travailler avec les éléments, aller au cœur de sa définition.” Découvrez dès maintenant les premières images de ce shooting, pour lequel le photographe a retrouvé des collaboratrices de longue date, comme l’actrice Gwendoline Christie et la chanteuse FKA Twigs, et de nouveaux visages, comme Venus Williams.

Sølve Sundsbø et les éléments

Faire le calendrier Pirelli, était-ce un rêve de longue date pour Sølve Sundsbø ? “Assurément ! N’importe quel photographe veut le faire. Si on vous dit le contraire, on vous ment !” s’exclame-t-il. Parmi les clichés les plus impressionnants qu’il signe pour l’édition 2026, il faut citer ceux qui ont été capturés sous l’eau, comme pour mettre en scène la mannequin Eva Herzigová. “C’est un processus que j’ai l’habitude de pratiquer, qui est très cher à mon cœur”, commente-t-il. Sur un autre cliché, lié à l’élément de l’air, des nuages semblent comme peints sur le corps nu de la mannequin et actrice Du Juan.

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Lorsqu’on l’interroge sur sa préparation, Sølve Sundsbø affirme ne pas s’être plongé dans les archives de Pirelli, mais plutôt dans les siennes. Pour les photographies de Gwendoline Christie, qui représente elle aussi l’élément de l’air, il s’amuse à “peindre” le cliché à l’aide d’une lumière, d’une longue exposition – technique popularisée par l’Italien Paolo Roversi. “Il y a beaucoup d’idées dans ce calendrier, mais tout tourne autour de ces notions d’immersion dans la nature, avec une volonté d’abstraction, raconte l’artiste. L’idée n’était pas de suivre une recette à la lettre, mais plutôt de créer un monde original, et de voir ce qu’il se passe!”

Tilda Swinton

Tilda Swinton pour le calendrier Pirelli 2026.© Sølve Sundsbø

Irina Shayk, mannequin star

Une fois le thème de l’année choisi, comment répartir les éléments aux douze femmes sélectionnées ? Comme nous l’explique Sølve Sundsbø, tout commence par des conversations avec ses modèles : “Je voulais que ces femmes se sentent belles.” Il pense par exemple donner l’élément de l’eau à FKA Twigs, qui rétorque immédiatement et affirme détester l’eau. Pour elle, c’est clair : elle sera la terre, couverte de sable. “Je veux être sexy” – voilà sa seule prérogative. “C’est très important, pour un photographe, d’avoir des gens complètement à l’aise devant vous, commente Sundsbø. Je dirais que la confiance fait une belle photographie.”

Irina Shayk fait elle aussi partie des nouvelles recrues pour cette édition 2026 du calendrier, à notre plus grand étonnement. Mannequin star s’il en est, elle est également le visage de notre couverture de décembre 2025, aux côtés de Mona Tougaard. “Les étoiles s’alignent, c’est clair, confie-t-elle par Zoom. C’était un rêve depuis longtemps pour moi, de faire partie d’un projet aussi légendaire.” Et de citer certaines années légendaires, comme celle de 2009 shootée par Peter Beard au Botswana. Au début pourtant, la mannequin est déroutée par le signe qu’on lui offre : celui de l’air, alors qu’elle est Capricorne, un signe de terre. “Puis j’ai réalisé que c’était parfait, parce que l’air, c’est la liberté.”

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