Près de dix ans après ses débuts sur Netflix, Stranger Things file à toute allure vers son apothéose : les quatre premiers épisodes de la très attendue cinquième saison seront dévoilés le 27 novembre, les trois suivants le lendemain de Noël, et le grand final arrivera pour le jour de l’An. Dans son entretien de couverture pour le numéro de décembre 2025 de British Vogue, Millie Bobby Brown confie avoir fondu en larmes à la vingtième page du scénario du dernier épisode. Elle et ses partenaires de jeu se sont alors “regroupés en cercle et ont pleuré pendant cinq minutes d’affilée”.
Avant d’y arriver, trois années se sont écoulées depuis notre dernière virée à Hawkins, autant dire qu’un rappel s’impose. Et si vous n’êtes pas assez motivé pour un revisionnage complet, voici les cinq épisodes inoubliables à revoir absolument : un par saison, plus celui qui a tout déclenché.
“Cher Billy” (Saison 4, Épisode 4)
Stranger Things nous en met toujours plein la vue avec ses fins de saison spectaculaires et ses avant-derniers épisodes à couper le souffle, mais ce bijou, en plein milieu de la dernière saison, est vraiment inégalé. Il met en scène Jonathan (Charlie Heaton), Mike (Finn Wolfhard) et Will (Noah Schnapp) pris dans une fusillade à domicile, Nancy (Natalia Dyer) et Robin (Maya Hawke) interrogeant un Victor Creel tourmenté et, bien sûr, Max (Sadie Sink) ramenée à la vie avec l’aide de la chanson “Running Up That Hill” de Kate Bush, qui s’est rapidement retrouvée en tête des classements, près de quarante ans après sa sortie initiale. Une scène à la fois déchirante, terrifiante et vivifiante.
“La bataille de Starcourt” (Saison 3, Épisode 8)
Le centre commercial saturé de néons de la saison 3 sert de décor à une bataille dantesque dans ce final haletant. Tandis que le Flagelleur Mental arpente les couloirs à la manière d’un T-Rex de Jurassic Park et qu’Onze se retrouve sans pouvoir, l’espoir semble s’évaporer. Puis le groupe dégaine une salve de feux d’artifice, rejoint par Billy (Dacre Montgomery) dans un sacrifice qui serre le cœur. L’émotion est orchestrée avec brio (Hopper (David Harbour) est-il vraiment mort ?) mais ce sont les images spectaculaires qui me ramènent toujours à cet épisode : les effets spéciaux méritent d’être vus sur l’écran le plus gigantesque possible.